Une lettre de motivation de stage n’est pas une lettre d’embauche en plus court. Elle engage trois parties — le candidat, son établissement et l’organisme d’accueil — et elle s’inscrit dans un calendrier réglementaire que l’entreprise connaît souvent mieux que le candidat lui-même. Les modèles téléchargeables qui circulent traitent presque tous la forme : longueur, police, formule de politesse, structure en trois paragraphes. Ils laissent de côté ce qui décide réellement de la réponse : la convention, les dates, le tuteur et, pour les stages longs, la gratification.
Vous trouverez ci-dessous un modèle de base commenté bloc par bloc, puis trois lettres complètes correspondant aux trois régimes juridiques du stage en France : la séquence d’observation de troisième, celle de seconde générale et technologique, et le stage étudiant conventionné intégré à un cursus.
Ce qu’une lettre de motivation de stage doit dire, et que les modèles oublient
Ce sujet s’inscrit dans notre guide de reference : Candidature spontanée : la lettre de motivation.
Une lettre de stage tient sur une seule page et doit permettre à son destinataire de vérifier six informations sans avoir à vous rappeler : votre niveau d’études et votre établissement, les dates exactes de début et de fin, la durée totale, le fait que la convention sera fournie par l’école, l’existence d’un tuteur côté entreprise, et ce que vous venez apprendre. Tout le reste — la mise en forme, le vocabulaire, la formule de politesse — passe après.
Ces six éléments ne sont pas un caprice de recruteur. Le stage étudiant repose sur une convention tripartite signée par le stagiaire, l’organisme d’accueil et l’établissement d’enseignement, et il doit être intégré à un cursus pédagogique (Code du travail numérique, fiche mise à jour le 09/01/2026). Pour les élèves de troisième, c’est une convention passée entre l’établissement et l’organisme d’accueil, sur la base d’une convention-cadre type du ministère (article D332-14 du code de l’éducation). Autrement dit : ce n’est pas vous qui contractez seul, et l’entreprise a besoin de savoir qui signe.
Ce que l’entreprise craint, une lettre bien construite le désamorce en trois lignes : une convention introuvable ou arrivant trop tard, des dates qui ne correspondent pas à ses périodes d’activité, un stagiaire dont personne n’a prévu l’encadrement. Le tuteur est précisément la personne garante du respect des objectifs pédagogiques fixés dans la convention (Étudiant.gouv, consulté le 16/09/2026) : évoquer son existence montre que vous savez comment fonctionne un stage.
Reste la question du temps de lecture. France Travail avance un repère de 30 secondes (France Travail, consulté le 16/09/2026) pour la lecture d’une lettre de motivation. Sur une candidature de stage, cela signifie que les dates et la durée doivent être visibles dans l’objet ou dans les deux premières phrases, jamais enterrées au troisième paragraphe.
À l’inverse, trois réflexes coûtent cher : paraphraser le CV ligne à ligne, promettre des compétences que la formation n’a pas encore données, et aborder une rémunération sur un stage court qui n’en prévoit pas. Un élève de troisième ou de seconde qui parle d’indemnité se disqualifie auprès d’une petite structure.
Le modèle de base, commenté bloc par bloc
Le squelette ci-dessous fonctionne pour les trois régimes. Ce sont les contenus qui changent, pas l’ordre.
En-tête. Vos coordonnées à gauche, celles de l’entreprise à droite, la ville et la date en dessous. Quand vous répondez à une offre, la référence de l’annonce figure dans l’en-tête : France Travail recommande de préciser les références de l’annonce et de relier l’argumentaire aux compétences demandées (France Travail, consulté le 16/09/2026).
Objet, en une ligne datée. Intitulé du stage, durée, dates de début et de fin. Exemple : « Objet : candidature pour un stage de fin de première année de BUT, 10 semaines, du 6 avril au 12 juin 2026 ». Le destinataire sait déjà s’il peut dire oui avant d’avoir lu le premier paragraphe.
Paragraphe 1 — l’entreprise. Une raison précise et vérifiable d’avoir choisi cette structure : une activité, une implantation, un métier que vous voulez observer, un chantier ou un produit identifié. Jamais un compliment générique sur le « dynamisme » ou la « position de leader ».
Paragraphe 2 — vous. Formation en cours, deux compétences ou deux travaux concrets, et le fil qui relie ce parcours à l’activité de la structure. Deux exemples solides valent mieux qu’une liste d’adjectifs.
Paragraphe 3 — le stage. Les dates, la durée, la convention fournie par l’établissement, votre disponibilité pour un échange téléphonique ou une visite. C’est le paragraphe que les modèles en ligne omettent presque systématiquement, et c’est celui qui déclenche la réponse.
Formule de politesse et signature. En version e-mail, le corps du message remplace la lettre : pas de pièce jointe « lettre.pdf » que personne n’ouvrira, le CV seul reste en pièce jointe, nommé lisiblement.
Formulations à supprimer : « dans le cadre de mes études, je me permets de vous solliciter », « dynamique, motivé et rigoureux », « votre entreprise leader dans son domaine », « je suis convaincu que ce stage serait une expérience enrichissante ». Ces phrases occupent un tiers de la page et n’apportent aucune information vérifiable.

Lettre pour un stage de 3e : la séquence d’observation
En classe de troisième, tous les élèves accomplissent une séquence d’observation en milieu professionnel, et une convention est passée entre l’établissement dont relève l’élève et l’organisme concerné (article D332-14 du code de l’éducation). Une précision rarement donnée dans les modèles : l’obligation de signer une convention de stage étudiant ne s’applique pas aux stages de découverte ou d’observation, comme ceux réalisés par les élèves de troisième (Urssaf, mise à jour le 12/06/2026). Le document remis par le collège reste néanmoins la pièce que l’entreprise attend, et c’est lui qu’il faut annoncer.
Conséquence sur le texte : l’élève n’a pas d’expérience à vendre. Il annonce un objectif d’observation, une période fixée par le collège, une autorisation parentale et un contact adulte. Douze lignes suffisent.
Madame, Monsieur,
Je suis élève en classe de troisième au collège [nom], à [ville]. Je dois effectuer une séquence d’observation en milieu professionnel du [date] au [date], soit cinq jours.
Je souhaite découvrir le métier de [métier] et j’ai pensé à votre [atelier / cabinet / magasin] parce que [raison précise : proximité, activité observée, personne rencontrée].
Je ne viens pas travailler mais regarder, poser des questions et rédiger ensuite un rapport pour mon collège. La convention est fournie par l’établissement et signée par mon professeur principal, [nom], joignable au [téléphone]. Mes parents ont donné leur accord.
Je peux passer vous rencontrer pour vous présenter ma demande. Vous pouvez me joindre au [téléphone] ou contacter mes parents au [téléphone].
Je vous remercie de l’attention portée à ma demande et vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations respectueuses.
[Prénom Nom]
Les trois erreurs qui reviennent à ce niveau : une lettre manuscrite illisible, l’absence de dates, et un envoi à une adresse de contact générique sans relance téléphonique. Pour un commerce ou un artisan, le téléphone ou le passage sur place restent plus efficaces qu’un formulaire de contact.
Lettre pour le stage de seconde générale et technologique
Le régime est différent, et le calendrier est national. Les élèves de seconde générale et technologique accomplissent une séquence d’observation en milieu professionnel d’une durée de deux semaines, pendant le dernier mois de l’année scolaire (arrêté du 29 novembre 2023, JORF du 30/11/2023). Pour la session en cours, ces deux semaines sont fixées du 15 au 26 juin 2026 pour les lycéens du public, du privé sous contrat et de l’enseignement agricole (Onisep, publication du 20/05/2026).
Deux variantes sont prévues : deux semaines dans la même structure, ou deux périodes d’une semaine dans deux structures différentes ; la durée passe à 4 semaines en seconde STHR (Onisep, 20/05/2026). Si vous visez deux structures, dites-le dans la lettre : une entreprise qui ne peut pas accueillir quinze jours acceptera parfois une semaine.
Côté canaux, la plateforme nationale 1élève1stage centralise les offres d’observation ; les élèves peuvent s’y connecter pour postuler à partir du lundi 21 septembre 2026 (plateforme 1élève1stage, consultée le 16/09/2026). Des relais régionaux complètent le dispositif : la Région Île-de-France a par exemple mis à disposition 750 offres exclusivement dédiées aux lycéens de seconde sur sa propre plateforme (Région Île-de-France, 11/06/2024). L’ordre de grandeur explique la tension : au lancement du dispositif, 560 000 lycéens de seconde générale et technologique étaient concernés (1jeune1solution, mise à jour le 29/01/2025), tous sur la même fenêtre de juin. Candidater dès l’ouverture des offres n’est pas un conseil de confort.
Madame, Monsieur,
Élève en classe de seconde générale et technologique au lycée [nom], à [ville], j’effectue une séquence d’observation obligatoire de deux semaines, du 15 au 26 juin 2026.
Je souhaite réaliser cette séquence chez [structure] parce que [raison précise : secteur envisagé après le bac, spécialité visée en première, activité de la structure].
Je viens observer et comprendre : l’organisation d’une journée, les métiers présents dans la structure, les compétences attendues et les formations qui y mènent. Je peux tenir un poste d’observation discret et je me conformerai aux consignes de sécurité qui me seront données.
La convention de stage est fournie par le lycée et doit être signée par votre structure, l’établissement et moi-même. Mon professeur référent, [nom], est joignable au [téléphone]. Deux périodes d’une semaine dans deux structures différentes sont également possibles si la période complète ne vous convient pas.
Je reste disponible pour un échange téléphonique. Je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations respectueuses.
[Prénom Nom] — [téléphone] — [e-mail]
Lettre pour un stage étudiant de 2 à 6 mois (BTS, BUT, licence, master)
Le stage étudiant est intégré à un cursus et sa durée ne peut excéder six mois par organisme d’accueil et par année d’enseignement (article L124-5 du code de l’éducation), soit 924 heures de présence effective (Service-Public, page vérifiée le 01/01/2026). La convention tripartite prévoit un tuteur en entreprise et un enseignant référent.
La gratification est le point que les modèles génériques n’abordent jamais correctement. Elle devient obligatoire au-delà de deux mois de stage, consécutifs ou non au cours d’une même année scolaire ou universitaire, elle est versée mensuellement et due à compter du premier jour du premier mois de stage, et elle n’a pas le caractère d’un salaire (article L124-6 du code de l’éducation). Son montant minimal est fixé à 15 % du plafond horaire de la sécurité sociale à défaut de convention de branche (article L124-6), soit 4,50 € par heure de présence effective (Service-Public, vérifié le 01/01/2026).
| Situation | Seuil | Conséquence pour l’organisme d’accueil |
|---|---|---|
| Stage de 2 mois ou moins | — | Gratification non obligatoire |
| Au-delà de 2 mois, présence continue | 44 jours à 7 heures | Gratification obligatoire, versée mensuellement |
| Au-delà de 2 mois, présence discontinue | 309 heures | Gratification obligatoire, versée mensuellement |
| Durée maximale par organisme et par année d’enseignement | 6 mois / 924 heures | Au-delà, le stage ne peut pas être conventionné |
Ce que cela change dans la lettre : annoncer la durée exacte permet à l’employeur de calculer immédiatement son engagement financier, ce qui accélère la décision. En revanche, on ne négocie jamais un montant dans une lettre de candidature. La gratification se discute à l’entretien, ou pas du tout lorsqu’elle est fixée par la convention de branche.
Inutile également de proposer ce qu’une convention ne permet pas : un stage ne peut être conclu pour remplacer un salarié absent ou licencié, pour occuper un poste permanent, pour faire face à un accroissement temporaire d’activité ou pour un emploi saisonnier (Urssaf, mise à jour le 12/06/2026). Une candidature qui se présente comme un renfort ponctuel met l’entreprise en risque et se fait refuser.
Madame, Monsieur,
Étudiant en [niveau et formation] à [établissement], je recherche un stage de [durée exacte] du [date] au [date], dans le cadre de ma [deuxième année de BUT / première année de master].
Votre [service / activité] gère [problème ou chantier identifié : refonte d’un outil, développement d’un marché, mise en conformité, suivi de production]. C’est précisément le type de sujet sur lequel ma formation m’a préparé : [compétence 1 appliquée à un travail concret] et [compétence 2, avec le résultat obtenu].
Sur la période proposée, je peux prendre en charge [mission délimitée] et produire [livrable identifiable : un état des lieux, un tableau de bord, une procédure documentée, un prototype].
La convention est établie par mon établissement, avec un enseignant référent, [nom], et suppose la désignation d’un tuteur au sein de votre structure. Pourriez-vous m’indiquer qui assurerait ce suivi ? Je m’organiserai pour que les points de suivi pédagogique n’empiètent pas sur les délais de l’équipe.
Je me tiens à votre disposition pour un entretien. Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
[Prénom Nom] — [téléphone] — [e-mail]
La question sur le tuteur n’est pas une formule de politesse : elle signale que vous savez que ce rôle existe, qu’il est prévu par la convention et qu’il engage la structure (Étudiant.gouv, consulté le 16/09/2026).

Réponse à une offre, candidature spontanée, relance : trois textes différents
Ces trois situations n’obéissent pas aux mêmes impératifs. Face à une annonce, on analyse l’offre, on reprend ses critères essentiels et on rappelle sa référence en en-tête. En candidature spontanée, on cible l’entreprise, on identifie le contact pertinent — chef d’entreprise, responsable des ressources humaines — puis on expose son offre de services (France Travail, consulté le 16/09/2026).
La différence pratique, pour un stage : en réponse à une offre, vous vous alignez sur des dates déjà fixées ; en spontané, c’est vous qui proposez une période, et c’est elle qui doit apparaître en premier.
La relance se rédige en trois lignes, dix jours après l’envoi, sans reproche : « Madame, Monsieur, je vous ai adressé le [date] une candidature pour un stage d’observation du [date] au [date]. Je me permets de m’assurer qu’elle vous est bien parvenue et reste disponible pour tout complément. »
Pour les stages courts de collège et de lycée, le dépôt en main propre garde un vrai avantage dans les commerces, cabinets et structures de proximité : la personne qui décide est souvent sur place, et une demande orale suivie d’une lettre laissée sur le comptoir aboutit plus vite qu’un e-mail dans une boîte générique.
Dernier réflexe, sous-estimé en période de forte demande : tenir un tableau date d’envoi / structure / contact / relance prévue. Sur la fenêtre de juin, des dizaines de milliers d’élèves écrivent aux mêmes entreprises en même temps ; les doublons et les relances oubliées coûtent des places.
Écrire avec une IA sans envoyer une lettre interchangeable
France Travail consacre un article aux écueils des lettres générées : l’IA générative aide à sortir de la page blanche et à structurer un argumentaire, mais les recruteurs repèrent les lettres génériques, dénuées d’authenticité et de singularité, produites par simple copier-coller (France Travail, consulté le 16/09/2026).
La méthode qui tient : écrivez vous-même les faits — dates, établissement, travaux réalisés, raison précise du choix de l’entreprise, nom du professeur référent — et confiez à l’outil la mise en forme, la reformulation et la relecture. Puis réécrivez l’introduction à la main. C’est la partie que les modèles standardisent le plus, et celle qui se lit en premier.
Les signaux d’une lettre interchangeable sont toujours les mêmes : superlatifs sans preuve, aucun détail vérifiable sur la structure visée, formules identiques d’un candidat à l’autre, et l’absence totale des six informations pratiques évoquées plus haut. Une lettre générée qui ne mentionne ni les dates ni la convention est immédiatement reconnaissable.
Avant d’envoyer, cinq vérifications : l’orthographe du nom de l’entreprise et du destinataire ; la cohérence des dates avec le calendrier de votre établissement ; une page maximum ; un fichier PDF nommé lisiblement (nom-prenom-candidature-stage.pdf) ; des coordonnées de contact exactes. Une lettre parfaite avec un numéro de téléphone erroné ne produit aucun résultat.
Le reste relève de l’anticipation. Les offres d’observation se concentrent sur une fenêtre nationale unique, et les stages étudiants longs se décident souvent plusieurs mois avant la période visée : la qualité de la lettre compte, la date d’envoi aussi.
Sources
- Service-Public.gouv.fr (DILA) — Stage d’un étudiant en milieu professionnel : durée limitée à 6 mois maximum par organisme d’accueil et par année d’enseignement (924 heures de présence effective) ; convention tripartite obligatoire avec tuteur en entreprise et enseignant référent ; gratification obligatoire au-delà de 2 mois consécutifs (44 jours à 7 heures par jour, ou 309 heures en présence discontinue) ; montant minimum de 4,50 € par heure de présence effective. (Page vérifiée le 01/01/2026, consultée le 16/09/2026)
- Ministère du Travail — Code du travail numérique — Les stages étudiants doivent être intégrés à un cursus pédagogique scolaire ou universitaire et faire l’objet d’une convention tripartite entre le stagiaire, l’organisme d’accueil et l’établissement d’enseignement ; gratification mensuelle obligatoire au-delà de deux mois, consécutifs ou non, au cours d’une même année scolaire ou universitaire. (Fiche mise à jour le 09/01/2026, consultée le 16/09/2026)
- Légifrance — article L124-6 du code de l’éducation — Au-delà de deux mois de stage, consécutifs ou non au cours d’une même année scolaire ou universitaire, une gratification est obligatoire ; son montant minimal est fixé à 15 % du plafond horaire de la sécurité sociale à défaut de convention de branche ; elle est versée mensuellement et due à compter du premier jour du premier mois de stage ; elle n’a pas le caractère d’un salaire. Dispositions applicables aux conventions de stage signées à compter du 1er septembre 2015. (Version applicable aux conventions signées depuis le 01/09/2015, consultée le 16/09/2026)
- Légifrance — article L124-5 du code de l’éducation — « La durée du ou des stages ou périodes de formation en milieu professionnel effectués par un même stagiaire dans un même organisme d’accueil ne peut excéder six mois par année d’enseignement. » Article créé par la loi n° 2014-788 du 10 juillet 2014. (En vigueur depuis le 12/07/2014, consultée le 16/09/2026)
- Légifrance — article D332-14 du code de l’éducation — « En classe de troisième, tous les élèves accomplissent une séquence d’observation en milieu professionnel » ; dans tous les cas, une convention est passée entre l’établissement dont relève l’élève et l’organisme concerné, sur la base d’une convention-cadre type élaborée par le ministre chargé de l’éducation. (Version en vigueur depuis le 24/05/2006, consultée le 16/09/2026)
- Légifrance — arrêté du 29 novembre 2023, article 1er (JORF n° 0277) — Les élèves de seconde générale et technologique accomplissent une séquence d’observation en milieu professionnel d’une durée de deux semaines, qui se déroule pendant le dernier mois de l’année scolaire ; dispense prévue pour certains élèves (mobilité européenne ou internationale, service national universel, formations comportant déjà des stages). (Publié au Journal officiel le 30/11/2023, consulté le 16/09/2026)
- Onisep — Stage de 2de générale et technologique : deux semaines obligatoires du 15 au 26 juin 2026 pour tous les lycéens des établissements publics, privés et de l’enseignement agricole ; possibilité de deux semaines dans la même structure ou de deux périodes d’une semaine dans deux structures différentes ; 4 semaines de stage en 2de STHR ; signature d’une convention obligatoire ; les offres sont répertoriées sur la plateforme 1élève1stage du ministère de l’Éducation nationale. (Date de publication : 20/05/2026, consultée le 16/09/2026)
- Ministère de l’Éducation nationale — plateforme 1élève1stage — Plateforme nationale officielle de mise en relation élèves / offreurs de stages d’observation. Mention affichée en page d’accueil : les élèves pourront se connecter pour postuler à partir du lundi 21 septembre 2026 ; la création d’un compte « Offreur » bloque la création du compte « Élève ». (Consultée le 16/09/2026)
- 1jeune1solution (gouvernement) — Volumétrie du dispositif à son lancement : 560 000 lycéens de seconde générale et technologique concernés par le stage d’observation obligatoire de deux semaines, fixé du 16 au 27 juin 2025 pour la session 2025 ; entreprises, associations, administrations, établissements publics et collectivités territoriales peuvent accueillir ces élèves. (Dernière mise à jour le 29/01/2025, consultée le 16/09/2026)
- Urssaf — L’obligation de signer une convention de stage ne s’applique pas aux stages de découverte ou d’observation, par exemple ceux réalisés par les élèves de classe de troisième ; la convention de stage ne peut être conclue pour remplacer un salarié absent ou licencié, pour exécuter une tâche correspondant à un poste permanent, pour faire face à un accroissement temporaire d’activité ou pour un emploi saisonnier ; durée limitée à six mois par année d’enseignement dans un même organisme ; aucune DPAE à adresser à l’Urssaf pour un stagiaire étudiant. (Mise à jour le 12/06/2026, consultée le 16/09/2026)
- Étudiant.gouv (ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche) — Le stage est une mise en situation temporaire en milieu professionnel avec des missions conformes au projet pédagogique établi avec l’établissement d’enseignement ; le stagiaire est accueilli et accompagné par un tuteur, garant du respect des objectifs pédagogiques fixés dans la convention de stage ; un stage s’effectue dans le cadre d’une formation, sauf cas particulier de la césure. (Consultée le 16/09/2026)
- France Travail — Réponse à une annonce et candidature spontanée n’obéissent pas aux mêmes impératifs : dans le premier cas, analyser l’offre, préciser les références de l’annonce dans l’en-tête et développer un argumentaire relié aux compétences demandées ; dans le second, cibler l’entreprise et identifier le contact pertinent (chef d’entreprise, DRH) avant d’exposer son « offre de services ». (Consultée le 16/09/2026)



