Le bilan de compétences





À quoi peut répondre un bilan de compétences? Que peut-on en attendre ? Une fois décidé, arrêtez de repousser, trouver le centre ou la personne expérimentée pour vous guider .

1. Faire le point  

C’est souvent la démarche la plus fréquente. Vous êtes expérimenté, vous avez envie de changer, d’évoluer et de renouer avec des perspectives professionnelles plus motivantes. Mais sans savoir quoi faire !

->Il y a souvent une désir de changement à la base, à divers degrés. Quitter l’entreprise, changer de métier, prendre de nouvelles responsabilités en interne .Entreprendre un bilan peut aider à faire le point sur son parcours et à se projeter dans un nouveau projet.

Autre atout : la prise de recul.

->L’intérêt dans ce cas, c’est aussi de bénéficier de l’apport d’un regard extérieur avec le consultant en bilans. Cela permet de prendre de la distance par rapport à son vécu professionnel. Tout le travail de repérages de ses compétences et de ses motivations aide également à mieux se situer par rapport à d’autres profils de postes et au marché de l’emploi. C’est à partir de ces éléments que le bénéficiaire peut explorer de nouvelles pistes de métiers et évaluer son envie et ses capacités à évoluer ou non vers telle ou telle fonction .

Cet outil est donc tout particulièrement indiqué si vous nagez en eaux troubles et cherchez des repères pour évoluer.  

2. Changer de métier  

Vous souhaitez vous reconvertir ? Le bilan est un sas de sécurité recommandé. À la fois pour vous aider à préciser votre projet (à partir de votre profil professionnel et personnel) si vous n’avez aucune idée du métier vers lequel vous orienter, mais aussi pour tester la faisabilité de votre reconversion.

->En fonction du profil et des centres d’intérêt de la personne, on va définir des registres professionnels susceptibles de lui correspondre et identifier quelles compétences pourraient se transférer dans un autre métier. Ensuite, on mesure les écarts et les stratégies possibles pour y arriver, notamment en testant son projet auprès des professionnels .

Dans un projet de reconversion, le bilan servira en outre à mieux évaluer le fondement de ses motivations.

-> On travaille aussi sur l’ancrage réel de ce projet. Qu’est-ce qui motive cette idée de reconversion ? S’agit-il d’une envie ponctuelle ou conjoncturelle ? La personne agit-elle par lassitude professionnelle ? S’est-elle déjà renseignée sur les manières d’arriver à exercer ce métier ? Ces centres d’intérêt correspondent-ils ?

À cet égard, les outils d’évaluation du bilan (tests de personnalité, étude de vos motivations ou de vos valeurs dans le travail ) vous aideront à confirmer ou non ce nouveau virage.  Les tests effectués sont fonction des besoins de la personne.

3. Valider un projet  

Un bilan peut également servir à vérifier la pertinence d’un projet dont les contours demandent à être définis : évoluer vers le management, changer de secteur… Il permet de tester la solidité de votre projet initial, en fonction des compétences identifiées et de votre profil personnel. Mais attention : si votre projet est très formalisé, ce diagnostic ne vous apportera rien de plus :

->Si le salarié arrive avec un projet professionnel très avancé, s’il connaît les étapes pour y arriver et s’apprête presque à entrer en formation, le bilan sera inutile. Ou alors, c’est que la personne a encore un doute sur son orientation !

4. Évoluer en interne  

Vous souhaitez évoluer en interne ? On vous refuse un poste alors que vous pensez avoir les compétences pour l’occuper ? Un bilan peut être un atout. À condition d’avoir le soutien réel de votre entreprise.

->Et pas seulement au niveau du financement. Pour que la démarche fonctionne, il faut aussi que l’entreprise soit associée de près aux différentes étapes du bilan, qu’il y ait des temps d’échange avec les DRH, que ceux-ci soient associés aux résultats du bilan et à la recherche de profils correspondants au projet du salarié .

Dans ce cas, le bilan devient un outil de diagnostic RH, financé par l’employeur sur son budget formation. Des initiatives encore assez marginales, pratiquées dans quelques grands groupes qui prônent la mobilité interne.  

5. Retrouver un emploi  

Vous allez quitter votre entreprise et vous frotter au marché de l’emploi. Suivre un bilan – négocié avec votre employeur dans le cadre de vos heures de CPF + de vos heures de DIF(les heures de DIF seront utilisables jusqu’à fin décembre 2020, après elles seront perdues ) par exemple – peut être opportun, surtout si vous aspirez au changement. Au-delà de la prise de recul, il vous permet aussi de définir la prochaine étape de votre vie professionnelle. Et d’aborder vos recherches avec un objectif professionnel motivant. Dans un bilan, vous aurez appris à mieux vous connaître, à cerner vos compétences et vos points forts et à argumenter votre nouveau projet : autant d’éléments qui joueront pour vous en entretien !

Attention autant le contenu du bilan est une excellente préparation à la recherche d’emploi, autant il est déconseillé d’en parler dans son CV ou en entretien. Car un bilan peut parfois être interprété de manière négative, comme un signe de mouvement inquiétant ou une marque d’insatisfaction. À défaut de savoir comment cette démarche sera perçue auprès d’un futur employeur, mieux vaut être prudent .

6. Anticiper en cas de licenciement  

De la même manière, le bilan est un outil de repositionnement alors que s’annonce un licenciement. À condition, d’anticiper le plus possible.

->Les apports du bilan seront beaucoup plus efficaces si le salarié anticipe. Les notions d’urgence sont en effet difficilement compatibles avec la durée de travail en bilan. Et de façon générale, mieux vaut éviter les situations de crise aigues. Car le risque, c’est alors d’être parasité par tout un tas de facteurs externes et d’avoir du mal à retrouver de l’objectivité.

->Mieux vaut donc entamer cette démarche dès que vous sentez le vent tourner..

Agnès Amiez, vous propose un suivi personnalisé . Son expérience et sa passion font la différence.

22 ans d’expérience dans la formation

8 ans d’expérience dans l’orientation et certifié Com C formation

2 ans et demi de suivi des entrepreneurs par l’association EEP

Publié par entreprendreenpaca

Agnès Amiez Fondatrice du site Entreprendre en Paca

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